Créée par une filiale de la sociĂ©tĂ© TNS-Sofres, l’unitĂ© de bruit mĂ©diatique d’une personnalitĂ© mesure l’impact de popularitĂ© de cette dernière (temps consacrĂ© dans les mĂ©dias, nombre de pages dans les journaux, position dans la hiĂ©rarchie de l’actualitĂ©,...). Un score infĂ©rieur Ă 50 ne vaut pas tripette. Entre 150 et 300, le quidam connaĂ®t votre tĂŞte. Ă€ 500, c’est Byzance. Au-delĂ de 600, vous ĂŞtes une bĂŞte de scène (c’est de l’ordre de l’exceptionnel).
Ceci Ă©tant, après de nombreuses expĂ©riences dans notre laboratoire secret situĂ© dans le triangle des Bermudes, les personnes ayant un score très Ă©levĂ© dĂ©veloppent, ce que je nomme dans mon jargon pectino mĂ©dical, le syndrome du media-addict. C’est une pathologie provoquant chez le sujet, en Ă©tat de dĂ©pendance mĂ©diatique, des tremblements, une humeur de chien et une consommation hors-norme de chocolat (environ 2,5 kilos par jour).
Enfin, rassurez-vous tout de mĂŞme, ce n’est pas parce qu’un 3 Ă©toiles Michelin affiche un score U.B.M. très infĂ©rieur Ă une enseigne de restauration rapide qu’il ne faut pas y emmener votre copine. La malbouffe, c’est terrible.