Extrait :
| Les musiciens demandent le noir salle et le show commence sur « Tie ». « I know it all » et ses riffs de London Calling des Clash arrive rapidement, le ton est donné. En effet, habillée d’une veste british et susurrant ses textes en anglais, Pamela Hute trahit ses influences dès son entrée. Elle avoue elle-même être influencée par PJ Harvey ou Placebo mais c’est parfois même vers les frenchies de Air que ses mélodies s’envolent. Si « Identical » ravive les guitares, c’est justement « Pink Safari » qui renvoie à l’electro pop avant d’attaquer la deuxième partie du concert qui présente les 3 autres chansons de l’EP (téléchargeable gratuitement sur pamelahute.com). Les sons s’enchaînent et la confirmation que Pamela Hute est un bijou de la scène parisienne se confirme. Le son est gentiment saturé et le tout tellement maîtrisé que l’on en oublie la situation débile qui ne convient pas à autant de talent. L’univers musical de Pamela Hute est définitivement celui de la recherche et l’innovation. Ses clins d’œil musicaux pouvant plutôt lui ouvrir des portes outre Manche. Elle sait donc varier les plaisirs et la simple utilisation du « looper » sur le très entraînant « I love you » prouve cela. « Waste of time » et « Phone Calls » (absent sur l’EP) clôturent un set assez court mais déjà très positif pour un premier live de la demoiselle. Pamela Hute après s’être énervée sur sa guitare ou avoir caressé les cordes, repart comme elle est venue. En silence et avec un regard vers le public. Un public qui a fais défaut ce soir là mais qui pourra se rattraper le 27 juillet aux 9 Billards. Le set devrait être plus acoustique, mais promis, cette fois-ci pas de foot ni même l’arrivée du Tour de France. Sarah B. |
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Prochain concert : le 27 juillet aux 9 Billards