Commençons tout d’abord par la nouvelle 828 mk3 équipée en Firewire et présentée comme l’ultime interface ! Soit... 10 canaux pouvant supporter jusqu’à une fréquence d’échantillonnage de 192 kHz, ainsi que 16 canaux au format Adat et une connectique S/PDIF. L’arrière dévoile une quantité pléthorique de prises d’entrées et sorties — autorisant au passage une utilisation sur scène, et sans le recourt à un ordinateur. Hormis le travail en enregistrement sur une plage de 24 bits et une résolution de traitement de 32 bits, on peut citer les points forts suivants (ce n’est que purement subjectif, s’entend) : un limiteur hardware évitant de vriller ses prises de son avec un entrain certain, deux sorties casques (ça n’a l’air de rien, mais les preneurs de son apprécieront), une processeur d’effets est fourni — pouvant être pilotée par l’entremise d’un logiciel compatible Mac ou PC. Outre les formats de synchro, on notera la compatibilité MIDI... Comptez pas loin de 800 euros.
Voir sur le site de l’éditeur (Motu.com)

Pour le reste, si l’offre de piano électrique typé Wurlitzer ou Fender ne suffit pas, Electric Keys (c’est le nom de ce nouvel instrument virtuel) vous est clairement destiné. 40 Gigas de sons allant de l’orgue Hammond, et autres Mellotrons se joignent à la fête. Le produit sera proposé à moins de 300 euros, ce qui reste cher mais bien moins que les librairies sonores vendues sur CD — qui manifestement n’en proposent pas autant.